ÔGeorge ! n’est-ce pas la pâle fiancée Dont l’Ange du désir est l’immortel amant ? N’est-ce pas l’Idéal, cette amour insensée Qui sur tous les amours plane éternellement ? Ah, malheur à celui qui lui livre son âme ! Qui couvre de baisers sur le corps d’une femme Le fantôme d’une autre, et qui, sur la beauté. Veut boire l’idéal dans la réalité !
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GeorgeSand: Lettre à Alfred de Musset. George Sand (1804-1876) Lettre envoyée par Aurore Dupin . dite George SAND . à Alfred de MUSSET. Je suis très émue de vous dire que j’ai. bien compris l’autre soir que vous aviez. toujours une envie folle de me faire. danser. Je garde le souvenir de votre . baiser et je voudrais bien que ce soit. là une preuve que je puisse être
Vay Tiền Trả Góp 24 Tháng. Retour au menu Retour à la rubrique charme Écoute ou téléchargementBiographie ou informationsTémoignage cocasse et coquin de sa brève aventure amoureuse avec l'écrivain entre 1833 et ou Biographie de l'auteurGeorge Sand est le pseudonyme d'Amantine Aurore Lucile Dupin, plus tard baronne Dudevant, écrivain français née à Paris le 1er juillet 1804 et morte à Nohant le 8 juin Aurore Lucile Dupin, écrivain romantique, naquit à Paris en 1804. Si vous ne reconnaissez pas son nom, c'est parce qu'elle n'était connue que sous le pseudonyme de George Sand. Elle était la fille de Maurice Dupin et de Sophie Victoire Delaborde, la petite-fille de Charles Louis Dupin de 1831, George commença sa carrière en travaillant pour le Figaro. Avec son amour, Jules Sandeau, elle rédigea, sous le pseudonyme J. Sand, de nombreux articles. Ce n'est que plus tard qu'elle adopta, pour les textes qu'elle rédigeait seule, le nom de George sans s » Sand. Elle commença à parler d'elle-même sous la forme masculine; elle se plut à porter des vêtements d'hommes, à fumer des cigares et à avoir de nombreux amants; elle essaya également d'entrer dans les endroits réservés aux hommes, comme les bibliothèques restreintes, les musées et la fosse du théâtre, ce qu'elle parvint à faire en s'habillant comme un homme. Beaucoup supposaient que George essayait de devenir un homme; en fait, elle se battait contre le stéréotype des femmes, afin qu'elles aient les même libertés que les Sand n'était pas le premier écrivain féminin; elle était cependant souvent considérée comme le premier auteur féminin professionnel de fiction. En utilisant un pseudonyme masculin, elle souhaitait se faire l'égale des hommes. Elle voulait être jugée non pas en tant que femme, mais sur la base de ses Sand a été lue par les hommes et les femmes. Dans ses écrits, elle décrivait les femmes comme des individus à part entière, rendait ses lectrices plus confiantes en elles-mêmes, et elle devint l'idole de toutes les un an après avoir commencé à travailler à son nouvel emploi, elle publia son premier livre Rose et Blanche, en collaboration avec Jules Sandeau. Par la suite, elle travailla beaucoup à la création d'un second livre, Indiana, lequel, cette fois était son oeuvre personnelle. Six mois plus tard, elle révéla un brouillon de son roman suivant, Valentine. Même si ses deux premiers romans furent des succès, seul son troisième roman, Lélia, lui apporta la gloire. Peu après sa publication, George Sand entra dans le cercle des grands auteurs français, et fit dès lors partie des écrivains les mieux eut de nombreux rapports ouverts avec les hommes célèbres qu'elle connaissait à Paris, dont Jules Sandeau, Alfred de Musset et Frédéric Jules Sandeau, sa liaison suivante fut avec Alfred de Musset, un jeune auteur. Mais juste une année plus tard, Musset tombe malade et George s'éprend du docteur Pierto Pagello, qui le 1834, George revient à Paris avec Pagello, où elle se réconcilie avec Musset. Mais ils ont continué à avoir de nombreuses disputes qui conduisirent à des séparations répétées; ils décidèrent finalement de terminer leur eut d'autres rapports après Musset, mais aucun plus intéressant que Frédéric Chopin. Ils se sont rencontrés en 1836. Ils avaient un rapport compliqué. Ils devinrent amis, puis amants pour se comporter finalement comme mère et fils. On dit que son rapport avec Chopin est un des plus fascinants et improbable dans l'histoire puisqu'ils avaient deux personnalités totalement 09-07-2007 Retour à la rubrique charme Retour au menu
Portrait de George Sand par Auguste Charpentier. George Sand, contrairement à ce que laisse penser son prénom, est une femme de lettres française du XIXe siècle. On la surnomme aussi la Bonne Dame de Nohant ». Sommaire 1 Avant d'écrire 2 La romancière 3 Œuvre 4 Ses opinions féministes 5 Ses opinions politiques 6 Références 7 Bibliographie 8 Voir aussi Avant d'écrire[modifier modifier le wikicode] Amantine Aurore Lucile Dupin son vrai nom est née en 1804, à Paris. Son père, Maurice Dupin de Francueil, était un aristocrate descendant des rois de Pologne. Sa mère, Sophie Delaborde, était d'origine beaucoup plus modeste. Orpheline de son père à 4 ans, délaissée par sa mère, George Sand sera élevée par sa grand-mère paternelle. En 1822, elle épouse le baron Casimir Dudevant. De ce mariage naissent deux enfants, Maurice, né le 30 juin 1823 et Solange, née le 13 septembre 1828. Les deux époux ne s'entendent pas et se séparent en 1831. Amantine Aurore Lucie Dupin se fait appeler George Sand pour que ses romans soient lus, car au XIXe siècle, les livres que les femmes publient n'étaient pas bien considérés, contrairement à ceux des hommes. La romancière[modifier modifier le wikicode] Aurore prend le pseudonyme de George sans -s, à l'imitation des Anglais Sand souvenir de Jules Sandeau, son amant en 1832, à l'occasion de son premier roman, Indiana. George Sand a beaucoup choqué à son époque, car elle portait un prénom masculin, s'habillait en "homme", demandait plus de libertés pour les femmes et eut plusieurs histoires amoureuses, notamment avec le poète Alfred de Musset ou le musicien Frédéric Chopin. Dans ses premiers romans, l'amour passion se heurte aux conventions sociales de son époque où l'amour compte pour peu dans les relations entre hommes et femmes. Dès 1836, sous l'influence de ses amis républicains socialisants Pierre Leroux, Armand Barbès, François Arago, elle prend des positions sociales et politiques avancées qu'elle fait passer dans ses romans, comme Consuelo 1842-1843. Elle écrit des romans à sujets sociaux et provinciaux La Mare au diable 1846 et François le Champi 1847-1848. Elle participe également aux nouveaux journaux républicains comme le Bulletin de la République, la Cause du peuple et la Vraie République. Opposée à la violence, elle prône un socialisme utopique, notamment dans La ville noire1. Elle est déçue par les résultats de la révolution française de 1848 qui proclame la République les conservateurs majoritaires font tirer sur les ouvriers et sont plus ou moins complices de l'installation de la dictature de Louis Napoléon Bonaparte. Par ailleurs, la République n'amène pas les changements qu'elle espérait pour les femmes et les pauvres notamment. Elle se consacre désormais à sa vie privée et à la rédaction de romans d'inspiration locale La Petite Fadette 1849, Les Maîtres sonneurs 1853. En 1854, elle publie une autobiographie, Histoire de ma vie. Ses romans, où se manifeste son talent de conteuse, connaissent un immense succès. Elle est morte en 1876, dans la maison de son enfance, à Nohant, dans l'Indre. Œuvre[modifier modifier le wikicode] L'œuvre de George Sand est extrêmement abondante ; elle a aussi bien écrit des nouvelles que des contes, des pièces de théâtre, ou encore des romans. Parmi ses œuvres les plus célèbres se trouvent ses romans inspirés de sa vie campagnarde à Nohant La Mare au diable, François le Champi et La Petite Fadette. George Sand est également connue pour sa correspondance amoureuse avec Alfred de Musset et pour sa correspondance amicale avec l'écrivain Gustave Flaubert. George Sand a contribué activement à la vie intellectuelle de son époque, accueillant au domaine de Nohant ou à Palaiseau des personnalités aussi différentes que Franz Liszt, Frédéric Chopin, Marie d'Agoult, Honoré de Balzac, Gustave Flaubert ou bien encore Eugène Delacroix. Ses opinions féministes[modifier modifier le wikicode] En tant que femme de lettres, George Sand a utilisé sa plume pour faire la promotion de ses idées sur l'émancipation de la femme. Elle a critiqué le Code Napoléon, a réclamé la légalisation du divorce, ainsi que le droit des femmes à s'affranchir, à gérer leur fortune et leur vie sexuelle. L'écriture est la clé de l'émancipation. Ses opinions politiques[modifier modifier le wikicode] En 1848, l'avènement de la Seconde République lui a permis de proclamer ses idées sur l'abolition de l'esclavage ou le suffrage universel. Tocqueville l'appelait Un Homme politique. Elle condamne l'action des insurgés de la Commune de Paris. Références[modifier modifier le wikicode] ↑ Retour à l’utopie sans socialisme Bibliographie[modifier modifier le wikicode] Ses œuvres sur wikisource. Voir aussi[modifier modifier le wikicode] Pierres Jaumâtres Ni vues ni connues
Table des matières I VOYAGE EN ITALIE II À VENISE III RETOUR D'ITALIE IV VOYAGE DE MUSSET À BADE V À PARIS VI DEUX LIVRES INDEX BIBLIOGRAPHIQUE - NOTES ET DOCUMENTS INÉDITS - La Véritable histoire de Elle et Lui» , récemment publiée par M. le vicomte de Spoelberch de Lovenjoul ¹ a rouvert de la façon la plus curieuse, entre Alfred de Musset et George Sand, un débat qui ne sera pas décidément clos, ni l'équitable jugement prononcé, avant la mise au plein jour des lettres échangées par ces amants illustres. La réputation du célèbre chercheur n'est plus à faire et nous nous garderons de dire le bien que nous en pensons. Nous ne voulons à notre tour que joindre au dossier commun quelques pièces authentiques. La véritable histoire» de cette liaison, apparemment, ce n'est pas Elle et Lui, ce n'est pas davantage Lui et Elle; - et nous ne disons rien de Lui , qui fut l'eouvre d'une personne étrangère au débat et l'exercice de rancunes particulières—on ne saurait préparer avec trop de soin le difficile triomphe de la vérité. Mais, d'abord, adressons l'hommage de notre plus respectueuse gratitude à madame Lardin de Musset, la sœur du poète elle a mis à notre disposition tous les documents qu'elle possède. Il nous faut remercier aussi M. Alexandre Tattet, qui nous a communiqué les lettres adressées à son frère. * * * Alfred de Musset et George Sand se virent, pour la première fois, au mois d'avril ou de mai 1833. Ecrivant l'un et l'autre à la Revue des Deux Mondes , ils avaient naturellement l'occasion de se rencontrer; des amis communs, Sainte-Beuve surtout, firent le reste. Relations de courtoisie littéraire, d'abord Alfred de Musset envoyait des vers à George Sand, Après la lecture d'Indiana, datés du 24 juin 1833 ² puis, des fragments de son poème Rolla, qu'il écrivait en ce moment. Peu à peu, leur intimité devient plus grande, et George Sand adresse à Musset un exemplaire de Lelia portant ces dédicaces —Tome I— À monsieur mon gamin d'Alfred, GEORGE.» —Tome II— À monsieur le vicomte Alfred de Musset, hommage respectueux de son dévoué serviteur, GEORGE SAND.» Dans une pièce de vers demeurée inédite, Alfred décrit familièrement les soirées intimes de son amie George est dans sa chambrette Entre deux pots de fleurs, Fumant sa cigarette, Les yeux baignés de pleurs. Buloz, assis par terre, Lui fait de doux serments; Solange, par derrière, Gribouille ses romans. Planté comme une borne, Boucoiran ³ tout crotté Contemple d'une œil morne Musset tout débraillé. Dans le plus grand silence Paul, se versant du thé, Ecoute l'éloquence De Menard tout crotté. Planche, saoul de la veille, Est assis dans un coin Et se cure l'oreille Avec le plus grand soin... Débraillé ou non, Musset dessine sur un album la charge des habitués de la maison et prend la liberté d'outrager les beaux yeux noirs» en de nombreux croquis Je vous envoie cette ébauche pour voir si vos amis la reconnaîtront et si vous la reconnaîtrez vous-même...» À la fin du mois d'août, ils sont amants ⁴ Leur vie, durant cette période, est semblable à celle des peuples heureux et n'a pas d'histoire. Il suffit, à la rigueur, de lire ce qui est publié de la correspondance de George Sand et de Sainte-Beuve dans le tome 1er des Portraits contemporains , édition de 1888, et ce que Paul de Musset raconte dans la Biographie de son frère on devine le reste. On nous permettra de ne pas les suivre avant leur voyage en Italie. I VOYAGE EN ITALIE Le 12 décembre 1833, dans la soirée, Paul de Musset conduisit les deux voyageurs jusqu'à la malle-poste. Ils s'arrêtèrent à Lyon,—où ils rencontrèrent Stendhal,—à Avignon, Marseille ⁵ Genes, et le 28 ils se trouvaient à Florence. De cette ville, les dates précises nous sont fournies par le passeport d'Alfred de Musset Firenze, 28 Dic. 1833. Visto alla Legazione d'Austria per Venezia. Firenze, 28 Dic. 1833. Visto, buono per Bologna et Venezia. —G. MOLINARI. Visto, buono per Bologna.—DELLACÀ, 29 Dicembre 1833. Bologna, 29 Dic. 1833. Per la continuazione del suo viaggio, via di Ferrara. Francolino, 30 Dic. 1833. Visto sortire. Rovigo, 30 Dic. 1833. Buono per Padova. Vu au Consulat de France à Venise. Bon pour séjour. Venise, le 19 janvier 1834.—Le consul de France SILVESTRE DE SACY. Les divers incidents du voyage, qui du reste n'ont rien de particulier, sont racontés par George Sand dans son Histoire de ma Vie et par Paul de Musset dans la Biographie de son frère. À Gênes, George Sand avait senti les premières atteintes des fièvres du pays; son état ne fit que s'aggraver dans la suite du voyage, elle arriva malade
lettre de george sand à alfred de musset pdf